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Dans une maison traditionnelle à Yokohama, Noriko et sa cousine Michiko s’initient à la cérémonie du thé. D'abord concentrée sur sa carrière dans l’édition, Noriko se laisse finalement séduire par les gestes ancestraux de Madame Takeda, son exigeante professeure.

Dans l’éternité de son jardin, tout en harmonie et délicatesse, Kirin Kiki donne au cinéma un dernier rôle grave et subtil, où l’art de la cérémonie du thé se mue en célébration de l’art d’une actrice, paraissant toucher à l’essence du sacré et de la grâce. Derrière un ton léger et poétique, le premier film sur les écrans français du réalisateur Tatsushi Omori propose une critique terrible de la condition de la femme au Japon. “Dans un jardin qu’on dirait éternel” invite à une mobilisation de tous les sens du spectateur. Proprement éblouissant.